DU 3 NOV AU 3 DÉC 2023
UNE VIRÉE PHOTO VIDÉO
À PARIS ET EN ÎLE-DE-FRANCE

Photo Days

Centre national de la danse

→ à Pantin


3/11/2023 – 16/12/2023 chaque vendredi à 10h30, visite commentée sur réservation

Olivia BEE

I felt the stars in that room.



Exposition présentée par Dance Reflections by Van Cleef & Arpels et le Centre national de la danse, dans le cadre de Photo Days 

À l’occasion des premières éditions du festival Dance Reflections by Van Cleef & Arpels, à Londres en mars 2022 et à Hong Kong en mai 2023, la photographe américaine Olivia Bee a suivi les chorégraphes et les danseurs jour après jour. Ces rencontres avec la scène chorégraphique contemporaine ont donné naissance à une série de clichés argentiques qui suspendent, comme dans un flottement, le mouvement et la beauté de l’instant.

« En assistant aux spectacles, j'ai essayé de capter des moments où les danseurs se déplaçaient ensemble d'une manière picturale, comme un tableau encadré dans un musée. Dans les coulisses, en studio ou dans la rue, je voulais montrer un instantané plus intime de la préparation de ces moments sur scène. »

Olivia Bee





Centre national de la danse - CN D

www.cnd.fr

instagram
@le_cnd

01 41 83 27 27
reservation@cnd.fr

1 rue Victor Hugo – Pantin (93)
mardi-vendredi 10h-18h / samedi 13h-18h
et les soirs de représentations

accès libre

Sorbonne Artgallery

→ place du Panthéon


9/11/2023 – 10/12/2023 prolongation !
pass d’entrée à télécharger sur ce lien

Véronique ELLENA

Le ciel, la terre, et tout ce qu’ils renferment



Pour Sorbonne Artgallery, Véronique Ellena propose une vision inédite du Vitrail du Millénaire de la Cathédrale de Strasbourg qu’elle a créé en 2015, suite à l’obtention d’une commande de la Direction Régionale des Affaires Culturelles. Cette œuvre a été réalisée avec Zabou Carrière pour le design graphique, et en étroite collaboration avec le maître-verrier Pierre-Alain Parot, qui nous a quittés cette année.

Dans “Le ciel, la terre, et tout ce qu’ils renferment”, l’artiste rend hommage au maître-verrier et à son atelier, tout en proposant des photographies en dialogue avec l’architecture de la Galerie Soufflot.

Transformant les vitrines de Sorbonne Artgallery en autant de détails extraits de l’œuvre originale et en écho avec les médaillons de mosaïque qui les surplombent, Véronique Ellena propose une mise en abyme de la représentation où la photographie sur vitrail redevient elle-même photographie.





Sorbonne Artgallery

www.sorbonneartgallery.com

instagram @sorbonneartgallery

01 44 07 79 85
12 place du Panthéon – Paris 5e
lundi-vendredi 10h-20h / samedi 10h-17h / et sur rdv

entrée gratuite, pass d’entrée sur ce lien

Fondation des Artistes
Rotonde Balzac

→ entrée 24 rue Balzac


10/11/2023 — 3/12/2023
uniquement sur rdv

Elger ESSER

Le Lys dans la Vallée


 
Les références littéraires sont nombreuses dans l’oeuvre d’Elger Esser, artiste franco-allemand issu de ce que l’on appelle communément « l’école de Düsseldorf ». Entre 1998 et 2005, Elger a notamment beaucoup photographié les berges de la Loire, et tout particulièrement les moulins de l’Indre.

À l’invitation de Photo Days et pour la Rotonde Balzac, il s’est donc plongé dans ses archives pour y chercher les traces du moulin que décrit précisément l'auteur dans Le Lys dans la vallée.

Dès 2016, avec son projet sur Combray, Elger Esser avait été l'un des premiers artistes à rétablir l’usage de l'ancienne technique de l'héliogravure dans l'art photographique contemporain. Depuis, la plaque de cuivre est devenue une composante essentielle de l’oeuvre, puisque l’artiste imprime maintenant directement dessus, renouant ainsi avec les origines mêmes du médium photographique (rappelons que Nicéphore Niépce utilisa pour sa première photographie une plaque de cuivre argentée enduite de goudron). Mais les modèles artistiques d’Elger Esser remontent au XVIIe siècle, avec les peintures à l’huile sur cuivre argenté d’Adam Elsheimer (1578-1610), qui réalisa le premier ciel nocturne fidèle à la réalité à partir de ses observations de la voûte céleste au télescope (La Fuite d’Egypte, 1610, conservée à la Pinakotheck de Munich).

Dans ce projet inédit, Elger Esser se réfère donc directement au travail d'Adam Elsheimer, puisqu’il capture sa photographie directement sur le même matériau. Mais son inspiration est décelable jusque dans l’esthétique même des oeuvres, avec, par exemple, l’intérêt qu’il porte aux reflets dans l’eau.

Il faut en outre relever que seuls les progrès techniques ont rendu une telle série d’oeuvres possible : depuis 2016, la galvanoplastie sur plaque de cuivre et les impressions à jets d'encre sèche sont désormais réalisables. Complétant ces nouvelles techniques par l’emploi de l'intelligence artificielle, Elger Esser crée, à partir de ses images anciennes, des variations poétiques et picturales fidèles à l'abstraction du langage littéraire, alliant ainsi savamment tradition et modernité.





Rotonde Balzac · Fondation des Artistes

dans les jardins de l’Hôtel Salomon de Rothschild
entrée 24 rue Balzac – Paris 8e

mardi-samedi 10h-16h30

accès uniquement sur rendez-vous reservation@photodays.paris


Atelier PGR

→ au 1 Villa Gaudelet


4/11/2023 — 24/11/2023
le 4/11 dès 18h   vernissage de l’exposition
uniquement sur réservation*


Costanza GASTALDI

Oro Negro



“ C’est par l’eau que commence la première rêverie […] Quand la matière boit et que l’eau mange, alors commence l’expérience de la liaison, le long rêve de la liaison. “ 
                           
Gaston Bachelard
L’eau et les rêves, essai sur l’imagination de la matière, 1942


L’Atelier PGR et Photo Days sont heureux de présenter la lauréate de la résidence Photo Days x Festival de Fotografia de Paranapiacaba x Iandé : Costanza Gastaldi.

Créé en 2022 pour récompenser le talent d’un.e artiste ayant présenté son travail aux lectures de portfolios de Photo Days, cette résidence organisée au Brésil au mois d’août 2022 a été l’occasion pour Costanza Gastaldi de découvrir une région très particulière du Brésil.

Paranapiacaba est une petite ville qui a été bâtie dans les années 1860 par les Anglais, alors que la compagnie de chemin de fer brésilienne construisait une ligne reliant São Paulo au port de Santos pour l'exportation du café.
Bâtie au cœur de la Serra do Mar, qui s'étend sur 1 500 km le long du littoral atlantique, la ville donne sur la Mata Atlântica : deuxième plus grande zone de forêt humide au monde, Mata Atlântica est un haut lieu de la biodiversité, une réserve naturelle protégée, composée de forêts tropicales, de mangroves et de broussailles de marais salants. Son accès est limité, et Costanza a pu bénéficier de guides pour pénétrer au plus profond de la jungle, parfois à l’aube, moment du jour entre chiens et loups où la brume, si caractéristique de la région, noie tout. Chargée de son matériel (ici les conditions atmosphériques impliquent un appareil numérique), elle a arpenté la forêt pour tenter de percer le brouillard épais chargé d’eau, exacerbant l’aspect mystérieux de son environnement. Pour Costanza, Neblina - la brume - « a un goût d’éternité. Par l’imagination elle sculpte la matière, retrace l’organique, transforme l’indéfini en un réalisme évanescent. Mais sans la jungle elle ne pourrait pas exister, tel un rêve sans substance. »

Oro negro, c’est autant le café de la région, or noir des brésiliens, que l’encre charbonneuse de ses tirages. C’est aussi le souvenir d’un passé colonial, la réminiscence de contes et légendes ancestraux, et le regard acéré d'une conscience sur l’avenir d’un territoire fragile et en danger. Les ruines du passé paraissent alors un peu celles de demain.



Atelier PGR

www.atelierpgr.com

instagram
@atelier.pgr

1 villa Gaudelet · Paris 11e

uniquement sur réservation, Anytime, day or night
par SMS 06 76 49 68 92 / par mail  atelier.pgr@gmail.com

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→ rue du Faubourg Saint-Honoré


3/11/2023 – 3/1/2024 prolongation !
entrée gratuite, pass d’accès à télécharger ici

Sophie HATIER

Loin des jardins



Après avoir photographié des zones de conflits et voyagé dans de nombreux pays, Sophie Hatier s’éloigne du reportage et se concentre sur une approche plus plasticienne et sensorielle du paysage, du portrait et du vivant en général. Artiste amoureuse de la couleur, ses images sondent la limite entre le concret et l’abstrait, le point de bascule entre la photographie et la peinture.

Depuis 2016, elle poursuit une série intitulée Loin des jardins qui explore des régions en France et à l’étranger, où la nature sauvage, puissante, résiste et impose sa temporalité.
Sophie Hatier est la première artiste invitée en résidence au Château Jean Faure, partenaire de Photo Days.

Habituée aux grands espaces et aux régions très peu peuplées, cette résidence au sein d’un domaine viticole de dix-huit hectares au relief plat s’avère pour l’artiste un véritable défi photographique. Forte de sa rencontre avec l’équipe jeune et passionnée qui travaille avec minutie sur la vigne et sa transformation, Sophie Hatier arpente les lieux à toute heure et par tous les temps, afin de développer sa compréhension de l’espace. Elle installe au bord des vignes un petit studio photo utilisant la lumière naturelle pour s’emparer des tonalités émouvantes de jeunes verts, de gris délicats et de cyans joyeux du domaine, et mettre en lumière son équipe, ses raisins, suivant le rythme des saisons.

Cette exposition présente une partie de cette résidence parallèlement à un choix d’images inédites de la série Loin des Jardins (Camargue, Islande) dont certaines ont été réalisées cet été (Norvège).




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www.weare.sh

instagram
@weare.sh

73 rue du Faubourg Saint-Honoré – Paris 8e
lundi-vendredi 8h-20h

entrée gratuite   
pass d’accès à télécharger ici
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