Photo Days
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Penser, c’est voir !

Alkis Boutlis et Balzac



En 1847, Honoré de Balzac quitte sa demeure de Passy – aujourd’hui la Maison de Balzac– pour occuper une maison à l'emplacement de la Folie Beaujon qu’il décore à grand frais afin d’y accueillir Madame Hanska. Il épouse enfin en mars 1850 cette aristocrate polonaise avec qui il correspond depuis presque vingt ans. Malade, il rentre en mai à Paris et y meurt en aout. Quand sa veuve disparaît en 1882, la baronne de Rothschild qui a fait édifier un hôtel particulier mitoyen, l’hôtel Salomon de Rothschild en souvenir du grand romancier, édifie dans le jardin à l'emplacement de la maison disparue une petite rotonde où prennent place quelques souvenirs de Balzac.
Il était donc tout naturel que cette rotonde nouvellement restaurée propose, pour son ouverture au public, une exposition d’œuvres inspirées de La Comédie humaine. Ce seront, à l’occasion de Photo Days, plusieurs clichés verre d’Alkis Boutlis issus de ses lectures des romans mystiques de Balzac, Louis Lambert et Seraphîta.
Dans le même temps, la Maison de Balzac proposera à ses visiteurs deux peintures de ce même artiste, Le Rêve de Louis Lambert et Falthurne, réaction troublante et somptueuse d’Alkis Boutlis à la réflexion de Balzac sur les rapports de l’esprit et de la matière, sur les liens étroits entre la pensée et l’art.




Depuis 2003, Alkis Boutlis est représenté par la galerie Suzanne Tarasiève.




Suzanne Tarasiève / Fondation des Artistes